Extraits d’expo : Couleurs Lisbonne

Montrer c’est dire. Tenter de traduire l’impression que nous ont laissée les lieux. Je ne montre pas la capitale du Portugal mais mon Lisbonne. Il est sans défaut ni qualité. Il est ce qu’il est à travers mon regard. Ça me va ainsi.

J’ai beaucoup marché, monté, descendu, pris les tramways, montant, descendant, sinuant, fendant l’azur de leurs câbles noirs. C’est si beau un tram sur le pavé, sous le ciel. C’est fado. C’est des couleurs délavées, bruits de ferraille et bois écaillés. C’est des gens, les gens d’ici, de là, qui montent, descendent, s’assoient, attendent, regardent, ou plus, sont un des éléments d’un paysage vivant.

J’ai beaucoup marché, monté, descendu, pris les tramways, montant, descendant, sinuant, fendant l’azur de leurs câbles noirs. C’est si beau un tram sur le pavé, sous le ciel. C’est fado. C’est des couleurs délavées, bruits de ferraille et bois écaillés. C’est des gens, les gens d’ici, de là, qui montent, descendent, s’assoient, attendent, regardent, ou plus, sont un des éléments d’un paysage vivant.

De 2011 à 2018. J’aurais mis du temps à savoir ce que contenaient mes images. Elles sont lentement devenues évidentes. Inévitables. Elles se sont révélées à mesure que mes souvenirs les ont élimées. Juste équilibre des choses. Saudade. Chaude tristesse qui nous met en joie. Tout s’est transformé en tableaux.

MD

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